Laura Marling a brisé le cÅ“ur de Charlie Fink chanteur de Noah And The Whale, c’est un fait. Au risque de m’avancer sur des choses que je ne maîtrise pas, je pense que sans cette rupture médiatisée (dans l’indie-folk presse people, c’est à dire pas partout), Fink et ses compagnons n’auraient pas livré l’excellent The First Days Of Spring qui est très explicitement dédié à Laura c’est-à -dire chialeur à mourir et dérivant . Il y a également fort à parier qu’elle n’aurait jamais pondu I Speak Because I Can si elle n’avait pas choisi de rejoindre d’autres bras (et oui…). Cette dimension privée est en apparence superflue, mais a offert une deuxième lecture de l’arrivée respective des albums des deux ex-compères. Malgré quelques imperfections, et deux ou trois titres poussifs. Charlie Fink et Laura Marling sont la preuve vivante que l’on ressort plus grand d’une rupture sentimentale. Comme le disait Charlie : « It’s the first days of spring, and my life is starting over again [...] Like a cut down tree, I will rise again, and I’ll be bigger, and stronger, than ever before ». A présent, Charlie, tout à fait ragaillardi, et sa bande sont sur le point de sortir leur troisième album Last Night On Earth en mars.
En plus de ce nouvel essai, il y a également le DVD du documentaire sur la bande de Charlie Fink en préparation. Dirigé par Ben Adler, il suit le groupe lors de la confection de leur précédent LP, The First Day Of Springs. Il sera d’ailleurs intitulé First Days: A Film About Noah And The Whale. On peut en suivre le développement via un blog animé par le réalisateur.
Chanceux que nous sommes, ils feront escale à Paris ce mercredi au Café de la Danse et puis pour ceux qui n’auront pas acheter leurs tickets, parce que c’est déjà complet, ils reviennent le 28 avril à la Gaîté Lyrique.



